 GRAISSE, GOUDRON, VASELINE : plus sur les doigts
LA GRAISSE & GOUDRON
La bouteille
 Graisser les pied de son cheval sans s'en mettre sur les doigts tient du miracle ! Voici désormais une astuce : Il suffit de découper une bouteille d'eau vide et de retourner sa partie supérieur afin de pouvoir mettre le pinceau dans le goulot. La graisse reste sur les poils de la brosse ou sur les parois de la bouteille, mais ne se dépose pas sur le manche. Même lorsqu'il y a plusieurs utilisateurs, on retrouve ainsi toujours un pinceau propre. Attachez le dispositif au pot de graisse avec du ruban adhésif pour tout avoir à portée de main.

Un biberon
 Dans un souci de ''luxure'', vous pouvez également utiliser un biberon, en découpant le haut de la tétine. On glisse le manche du pinceau dedans et, pour l'utiliser, il suffit de dévisser la tétine.

Produit vaisselle
 Pour le goudron de Norvège, on peut utiliser une petite bouteille vide de produit vaisselle. Ainsi, fini les doigts tout noirs. De plus, ce système facile d'utilisation est conçu pour verser directement le goudron dans les lacunes, évitant ainsi les excès. Il ne reste plus alors qu'à terminer l'application au pinceau. Ce dernier ne s'imprégnant qu'au niveau des poils, son manche demeure propre. Côté entretien, il suffit de nettoyer de temps en temps le bouchon avec un chiffon ou de changer de bouteille.

La cire Tout le monde sait que la vaseline se liquéfie avec la chaleur. Mais un truc tout simple et efficace permet de venir à bout de ce petit problème. Prenez de la cire. Mettez-le dans le pot et mélangez à la vaseline liquéfiée qui ne saurait tarder à s'épaissir et conserver une certaine consistance l'été durant.

La graisse à sabot Je passe régulièrement du goudron de Norvège sur les sabots de mon cheval. Le seul problème, c'est que j'en ai toujours plein des mains et qu'il est très difficile de s'en débarrasser. Pour y remédier, il me suffit d'étaler de la graisse à sabot sur la tache : cela ''dissout'' le goudron. Ensuite, le mélange s'enlève facilement avec de l'eau et du savon. Astuce proposée par Camille Clipet, Basse-Goulaine (.44.).
 LA VASELINE
L'enlever A apposer (sur membres, poitrail, grassets) au dernier moment avant de partir sur un cross pour éviter que les rênes frottent dessus. Pour l'enlever, trempage au jet d'eau, lessivage avec un produit anti-gras (type liquide vaisselle), rinçage abondant à l'eau clair.
 LES BOTTES
Lavage automatique
 Longtemps, le fait de laver ses bottes pleines de terre représentait une vraie galère et corvée : il fallait trouver les brosses, l'eau et frotter... Un petit lave-botte fait devenir cette petite corvée un vrai jeu d'enfant ! Il suffit de quelques morceaux de bois de récupération et de quatre ou cinq vis bien placées dans les brosses.

Qui brillent Lorsque l'on fait des concours, même d'entraînement, on aime avoir une tenue impeccable, des pieds à la tête. Il faut tout d'abord les laver au savon et à l'eau, pour qu'elles soient propres. Après les avoir laissé sécher, le caoutchouc est propre mais terne. Pour les faire briller, il suffit ensuite de nettoyer ses bottes avec du produit pour les vitres. Elle retrouvent ainsi très facilement et sans effort l'aspect du neuf.

Savon glycériné Vous pouvez aussi utiliser du savon glycériné, pour un même résultat.

Laque à cheveux Les militaires utilisent de la laque à cheveux pour faire briller leur chaussures, et c'est tout aussi efficace !

L'humidité
 Quand on retire ses bottes, elles sont souvent humide à cause de la transpiration. Même en les bourrant de papier journal, cela ne suffit pas à absorber entièrement l'humidité. Mais en les suspendant à l'envers, elles sèchent plus rapidement. Fixer deux crochets au mur de la sellerie afin de les accrocher grâce à des ficelles. Les bottes seront ainsi sèche pour le lendemain.

Les pieds au chaud On a rarement froid en hiver lorsqu'on monte à cheval sauf aux extrémités. Avec des gants on arrive à se réchauffer les mains, mais on a beau mettre deux paires de chaussettes, on a toujours les pieds aussi glacés. Alors utiliser une paire de bottes d'équitation en caoutchouc choisi d'une pointure supérieur à la votre. On peut ainsi les mettre avec des chaussons pour bottes achetés en jardinerie (en polyester, doublés de mousse isothermique), tout en étant suffisamment à l'aise pour pouvoir bouger les doigts de pied : cela permet au sang de circuler. Lorsqu'on ressent le froid, déchausser les étriers pendant quelques minutes et trotter : efficacité garantie !

Les pieds au sec Pour éviter de renverser l'eau en allant donner à boire, mettez au fond du seau un sac poubelle de même contenance, remplissez et faites un noeud.

Les chaussettes Autre astuce testé à pied, en selle et en voiture : trois éléments à enfiler dans cet ordre : des chaussettes en coton, des chaussette de ski ou thermolactil, des chaussures en cuir de type bottines à élastique ou à lacets (nettoyées, graissées et imperméabilisées régulièrement), une pointure au-dessus de sa taille habituelle pour ne pas avoir les pieds serrés (cela engourdit les extrémités).

La house
 Le transport des bottes d'équitation est souvent délicat. Contre les risques de rayures, de salissures, il suffit de prendre un vieux jean, de coudre les extrémités des jambes avec du gros fil de nylon et de passer une corde, pas trop épaisse, dans les passants de la ceinture. Vous obtiendrez ainsi un véritable sac protecteur pour vos bottes, pratique a balader et respectueux de leur forme.
 LA BOMBE, LE CASQUE
Un casque toujours sec Si vous rangez votre casque encore humide, metez un torchon rempli de litière à chat et solidement fermé, l'humidité sera vite pompée.

Ras la casquette Je fais partie de ces irréductibles qui, pour partir en rando, préfèrent la casquette à la bombe. Seulement lorsqu'on veut galoper, il arrive que la casquette s'envole ou tombe à cause d'une petite branche un peu plus basse que les autres. Pour résoudre ce problème, j'ai noué à ma casquette une petite ficelle longue d'une dizaine de centimètres. A son autre extrémité, j'ajoute une petite pince (à torchon par exemple). Grâce à ce système, j'attache ma casquette à mon col de T-shirt, et elle ne tombe plus par terre ! Astuce proposée par Yoann Legland, La Limoueière (.44.).
 CONFORT
Mal aux fesses Pour une heure d'équitation, le mal de fesses est supportable. Mais, quand il faut enchaîner deux ou trois jours de randonnée, c'est une autre histoire. Heureusement, il existe une solution efficace : Il suffit de se procurer des feuilles de noyer fraîches, et d'en placer quatre ou cinq entre le slip et le pantalon ou la culotte d'équitation. Après une longue journée, assis sur la selle, vous constaterez que vous n'avez pas eu mal aux fesses ! Il semblerait que ce phénomène soit dû aux propriétés chimiques de la sève de noyer. Un problème cependant : il n'y a pas de feuille de noyer toute l'année...

Mal de dos La sollicitation de la musculature vertébrale profonde a un effet bénéfique, car c'es elle qui soutient le tronc. Le cavalier doit effectuer et maintenir un auto-agrandissement actif dès qu'il se trouve en selle. Le paradoxe fait donc apparaître l'équitation comme une activié sportive interessante pour le rachis. La musculature de la sangle abdominale permet de maintenir le bassin dans la bonne direction. L'échauffement articulaire et musculaire est indispensable : rachis, articulations coxo-fémorales, et surtout les adducteurs, dont le claquag est fréquent. L'éducation du geste sportif juste permet au cavalier de d'adapter à toutes les alures, même les pus traumatisantes comme le trot assis, et d'acquérir du liant, à condition que l'éducation du geste soit bien enseignée.

Les enfants à cheval Pour les cavaliers qui ont commencé la pratique entre 7 et 9 ans, les dystrophies rachidiennes de croissance (DRC) peuvent atteindre 70% de la population. Chez les cavaliers professionnels ayant commencé l'auitation après la puberté, les DRC n'est que de 45%. Il n'apparaît pas de contre-indiquer la pratique de l'équitation à des jeunes par la scoliose, si elle n'est pas douloureuse et si elle est d'un angle inférieur à 30 degrés.

Rênes glissantes Les rênes deviennent glissantes avec la chaleur, et en été pas question de porter des gants. Faites des longues bandes de tissus et enrouler vos rênes avec. Finis les mains qui glissent.

Rênes bloquées Lors des séances de mise en selle sans étriers et sans tenir les rênes, on fait généralement un noeud au bout de ces dernières pour éviter qu'elles ne glissent d'un côté ou de l'autre. Le problème c'est que si le cheval baisse la tête, par exemple, les rênes finissent par se retrouver au niveau des oreilles malgré le noeud. Pour palier cet inconvénient, je passe les rênes sous les étriers qui sont croisés sur l'encolure, avant de les nouer. Depuis, plus de souci si mon cheval bouge ! Astuce proposée par Lauriane De Saint Paul, Jouars-Ponchartrain, (Paris)

Étriers tout doux
 Tu peux embellir tes étriers avec de la fausse fourrure tout en évitant à ton cheval le froid contact du métal. Tu couds l'étoffe autour des étriers (en veillant à ce que la sangle puisse passer) et tu verras le résultat est du plus bel effet !

Des mains toujours propres Pour vous recurer les mains, mettez un pot de sable fin (de carrière par eemple) à côté du lavabo ; prenez-en un peu avec du savon liquide, lavez-vous les mains. C'est propre ! Passez de la crème le soir avant d'aller dormir.
 LA GOURDE
La remettre en place Un pétard placé dans une gourde en métal déformée par les chocs lui redonne sa forme initiale.

Propre Pour avoir toujours une gourde de randonnée propre, il suffit de mettre des petits cailloux propres au fond de la gourde. Avec le frottement des cailloux, les parois de celle-ci resteront toujours décapées.

Pour avoir une sangle propre même en hiver Voici un petit truc pour ne plus galérer à nettoyer sa sangle couverte de boue : Le mieux c'est la chambre à air de voiture en caoutchouc, on la découpe en fonction de la longueur de la sangle et on l'utilise comme un fourreau protège sangle en mouton. Une fois descendu de cheval, vous l'enlever, la passer sous l'eau et le tour est joué, pas besoin de la faire sécher comme pour le mouton.
 TRANSPORT PRATIQUE
La selle
 Pour éviter que les étriers ne brinquebalent quand on transporte la selle, il faut les remonter. La méthode traditionnelle qui consiste à les enrouler dans l'étrivière n'est pas toujours efficace car l'étrier glisse facilement. Mais il existe une manière de nouer l'étrivière sans ce risque. Suivez le croquis pour vous y retrouver.

Crochets à rideau Lorsque l'on doit transporter son matériel de la sellerie au box de son cheval, on a tellement de bricole dans les mains que c'est presque un miracle quand on arrive au box avec tout. Les crochets à rideau peuvent devenir une des solutions. On peut commencer à en fixer un à la bombe et attacher celle-ci à la selle. A vous d'être inventif pour les autres bricoles encombrantes !
 TOUT LE MATOS
Tout le matos 1 Quand la sellerie n'est pas à côté du box, c'est la galère pour porter son matériel. La solution consiste à fabriquer une caisse-chariot. Voici comment à fait Laura : J'ai fabriqué une caisse-chariot très pratique pour transporter ma selle et tout le matériel de pansage de mon cheval, sur laquelle j'ai ajouté un couvercle équipé d'une poignée pour plus de facilité à l'ouvrir, afin de protéger toutes les affaires de la pluie. Pour confectionner le système, j'ai notamment utilisé six planches de contreplaqué de 15 mm d'épaisseur, deux roulettes fixes et deux roulettes sur pivot (à l'avant), une barre de métal porte-selle, deux crochets pour le licol et le filet, deux charnières et une poignée pour le couvercle,une poignée de préhension pour pousser la caisse, sans oublier les vis, clous, tourillons... Juste un petit détail, mais qui a son importance : pensez à adapter la hauteur de la caisse à votre taille, car si elle est trop profonde, vous serez obligé de vous livrer à de maintes acrobaties pour attraper le chiffon ou le peigne qui n'aura pas manqué de glisser tout au fond !!
 Astuce envoyé par Laura Nore (03).

Tout le matos 2
 Quand on porte sa selle (avec généralement le filet sur l'épaule, le tapis et l'amortisseur coincés sous le bras...), il es très désagréable de voir la sangle tomber et les étriers descendre pour taper dans les tibias. Voici un système : Il suffit de remonter ses étriers, puis de replier la sangle sur le dessus de la selle en la passant dans chacun des étriers. Sangles et étriers ne risquent plus de tomber. Cela évite aussi de faire une boucle avec les étrivières autour des étriers pour les empêcher de descendre. cette méthode a en effet l'inconvénient d'abîmer le cuir des étrivières.

Tout lematos 3 Quand on porte sa selle (avec généralement le filet sur l'épaule, le tapis et l'amortisseur coincés sous le bras..), il est très désagréable de voir la sangle tomber et les étriers descendre pour taper dans les tibias. J'ai donc eu l'idée d'un système pour éviter ces désagréments qui finissent généralement par une chute de tout le matériel du cavalier énervé ! Il suffit de remonter ses étriers, puis de replier la sangle sur le dessus de la selle en la passant dans chacun de ses derniers. Sangle et étriers ne risquent plus de tomber. Cela évite aussi de faire une boucle avec les étrivières autour des étriers pour les empêcher de descendre. Cette méthode a en effet l'inconvénient d'abîmer le cuir des étrivières. Astuce proposée par Véronique Antoine, Chavile (.92.).

Porte bouteille J'ai pris l'habitude de shampouiner mon cheval à l'arrivée sur les terrains de concours. Dans ces cas-là, il a souvent la bougeotte et une catastrophe est vite arrivée : les élastiques par terre, le lustrant qui coule, l'onguent qui roule. Il suffit de se procurer un porte-bouteille, auquel vous apporterez quelques modifications en bouchant certains compartiments avec du carton ou du plastique, pour ranger les petites accessoires. Ainsi, les flacons, et même la tondeuse, trouveront leur place. Astuce proposée par Marie Malinvaud, Meyzieu (.69.). |